Dans une nuit hitchcockienne,
brumeuse et glacée,
Dans l’antre de jack l’éventreur, je frappai donc à
cette
porte,
Elle
s’entrouvrait,
Et le premier acte de notre amour
débuta.
Se fut comme une musique
diabolique, je ne vis et n’entendis plus rien
en cet instant,
Juste un murmure, pénétrante caresse.
Tu t’éveillais dans la
lumière,
Tu te levais comme un
aigle qui s’envole,
Pour m’arracher de la terre,
Fendre le vent, fuir,
D’échapper du
sol.
Et puis toi, mon dandy tu ne pu te soulever
avec moi , vivre libre et sans lois.
Puisque ton corps
m’abandonne ,
Et qu’il repart dans nôtre pays
de Molière,
Et mon cœur
reste las qui cris et t’écrit des odes d’amour
je jetais les bouteilles à la mer
,
seule dans le pays de Shakespeare, de lettre
en lettre,
de mots en mots, je me laissais
pousser des ailes
,
enivrée et indestructibles pour m’envoler vers
toi attraper l’inaccessible.
Nous valsions
au dessus du tout glorieux ciel
comme des papillons
de nuits.
Nous nagions dans
les flots des
pluies
Et quand cette pluie se
versais sur moi ,
Agressives larmes du
ciel,
Darling, je peux
te dire que ces larmes étaient les
miennes .
Bien que je pleurais de ton absence, je saluais
notre
amour
Et je t’envoyais un sourire
qui bougeait tous les
dieux.
Tu verras tout sera
bien.
Tout sera
parfait.
Et mon cœur, mes yeux, ma bouche seront
là heureux et
forts
sûre que nôtre amour coule et fera pousser les blés.
Alors quand je marchais seule dans les rues de cette ville
étrangère,
je ne sais pas pourquoi
,
quand cette pluie se
versais sur moi, le ciel ouvert
et ivre,
alors
j’observais..
Et un arc en ciel apparaissait
comme un
sourire du ciel
,
et je peux te dire Darling que se sourire c’était le tien
.*
Tu es l’ange ,mon pêcheur qui a capturé mon cœur qui a traversée l’océan
,
le bleu du ciel et le gris de mes
pensées .
Maintenant , je valse au dessus des étoiles ,nage dans mon aquarium celeste
.
le cœur souriant entre
toi et nôtre petit prince et je peux te dire
que ce cœur et pour toi rien que pour toi ….et
lui
Léa . L
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